Les conséquences du stress sur l’appétit

Oubliez le stress et les kilos en plus

Le stress est omniprésent dans nos vies et ses conséquences varient énormément d’une personne à l’autre. Peu importe notre réaction, une chose est certaine: le stress a un impact sur notre santé mentale, physique, ainsi que sur notre appétit. On peut bien sûr pallier aux divers inconvénients digestifs que le stress peut occasionner (reflux, gaz, diarrhée, constipation, etc.), mais la meilleure solution reste toujours d’apprendre à gérer et, idéalement, diminuer son niveau de stress.
Le stress a des conséquences evidentes sur l’appétit. Outre les perturbations digestives, le stress modifie notre comportement alimentaire en s’attaquant directement à la source: notre appétit! Encore une fois, les réactions sont variées et parfois même, carrément opposées. Chez certains, le stress provoque l’anorexie, c’est-à-dire une perte d’appétit qui se traduit par une incapacité à avaler quoi que ce soit. Pour d’autres, on parle plutôt de fringales importantes et d’un appétit quelquefois incontrôlable.

Cette opposition entre les réactions de perte et de gain d’appétit est encore inexpliquée. Plusieurs études confirment toutefois un phénomène: les fringales liées au stress! Ces fringales sont presque toujours pour des aliments riches en sucre et/ou en gras. Mais la question qu’il faut se poser est la suivante: avons-nous réellement faim? Où plutôt, mange-t-on pour se sentir mieux ou pour « changer le mal de place » ?

Afin de répondre à cette question, il faut considérer plusieurs facteurs et phénomènes encore mal définis. Une chose est sûre, c’est que certaines personnes mangent des aliments sucrés et/ou gras pour se faire plaisir. Pourquoi ce type d’aliments plutôt qu’un autre? Ceux-ci sont associés à un relâchement d’endorphines qui procurent un sentiment de bien-être.  Ou, autrement dit, les aliments riches en sucre et en glucides stimulent aussi la production de sérotonine, un neurotransmetteur qui améliore le moral. Elle n’est cependant disponible qu’en quantité limitée, et ne peut répondre à une suractivation permanente.

Cette sensation est de courte durée, mais le plus grand risque avec un tel comportement est d’en faire une habitude. S’accoutumer à gérer notre stress par l’entremise d’aliments peu nutritifs est malsain et peut engendrer des problèmes de poids importants. Éventuellement, les fringales liées au stress peuvent mener à des troubles alimentaires, notamment à l’hyperphagie boulimique et la boulimie.

Egalement, le stress conduit à l’acidification de l’organisme ce qui diminue fortement la capacité de travailler des enzymes et des cellules. Le résultat en est, entre autre, une diminution de la production d’énergie et de la résistance nerveuse, d’où des états de grandes fatigues et une tendance à la dépression.
Pour corriger l’acidose, il faut manger en abondance des aliments alcalins: salade verte, crudités, légumes cuits, pommes de terre, amandes, … et prendre des compléments de minéraux basiques.

Ce qu’il faut retenir est qu’aucun aliment n’a le pouvoir de nous « déstresser ». Relaxation, méditation, réorganisation de son horaire, consultation professionnelle, il existe plusieurs moyens d’affronter le problème. Egalement, il existe plusieures solutions pour un appétit continuu de manger et de grignoter quelques choses. Les pilules coupe-faim, qui diminue l’appétit, aident les personnes en surpoids à contrôler leur portions et à réduire leur consommation de calories.
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